Monstruosités de Marc la Tour - Album photos - Les Photos de Barbenoire

Monstruosités de Marc la Tour : Toutes les photos Monstruosités de Marc la Tour - Les Photos de Barbenoire : Exode 32:8 Ils se sont promptement...

http://barbenoirephotos.canalblog.com



Inversion symbolique,confusion stylistique,désespoir dans les figures representées,extrême laideur des formes , dérision de la religion catholique au niveau du cimetière et de l'église,réfèrencesaux cultes paiens du monde entier sous couvert d'un passé paien très lointain et contestable de par sa nature et de son interprétation très tordue ...

 

Autant de raison ne de pas aller à Marc la Tour, village test du Nouvel Ordre Mondial avec ce faux art naif primitif qui n'est que l'arbre qui cache la forêt; un appel a une pseudo valeur de Fraternité entre les peuples sous l'égide de G.A .D .L .U( ou Grand Architecte de l’Univers dont on devinera la vraie nature au vu de la désolation qui régne sur les figures déformées ainsi sculptées,)...



J'aimerais appuyer mon propos avec cette citation très révélatrice pour ceux qui ne se rendrait pas compte que tout ce gâchis de matière minérale (l'art contemporain étant l'une des expressions de celui ci, multiforme et métamorphe et multidirectionnel) à une signification bien précise :

(...) il s'agit pour les promoteurs du mondialisme qui allient fric et rêveries politico-messianiques, de créer un homme générique, standard, interchangeable, hors sol, sans plus aucune attache ethnique, culturelle et spirituelle. D'où la propagande permanente pour l'antiracisme, la culture de masse (...), l'abrutissement collectif par la télévision, les jeux vidéo, internet, la drogue en quasi vente libre, l'alcool (...), la société de consommation par l'entretien d'une véritable fièvre acheteuse développée par le rouleau compresseur de la publicité et la jouissance immédiate par le gain, la société du spectacle permanente. En fait, tout ce qui peut réduire l'homme à un état de simple producteur- consommateur, l'individualiser et l'atomiser, tout ce qui peut tuer en lui tout élan communautaire et le laisser seul face au Moloch étatique.

« Visages du totalitarisme démocratique », Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 32, été 2009, p. 16-17)

 

Et pour une explication métaphysique de ce rôle qu’à l’Ange Déchu à nous inclinez vers le Bas et le Laid je ne saurais que citer leChevalier Gougenot des Mousseaux dans son livre "Les hauts phénomènes de la magie » :

 

 


[...]BETH-AVEN, PLURALITÉ DES DIEUX. 

Au milieu des peuples de la terre, si nous exceptons Israël, que la verge terrible de Jehova relient seul sur la pente qui l'entraîne à la magie et à l'idolâtrie, il ne reste du seul et vrai Dieu que le nom défiguré, que la tradition souvent informe. Les nations, les gentils, gentes, se distinguent du peuple élu par la pluralité des dieux, et par des cultes au fond desquels se retrouvent invariablement le sang humain et la crapule. Car ces dieux, qui pullulent et naissent l'un de l'autre, sont les esprits de l'abîme, et qui les nombrera (Dii gentium doemonia, Ps. 95, v. 5) ?

Or les pierres beth-el, que nous venons de nommer, élevées par les patriarches dans les lieux où Dieu parlait et se montrait aux hommes, ont témoigné chez Israël de l'apparition de Dieu et se sont appelées sa maison. À peine donc se sont-elles dressées sur la terre, que l'Ange de révolte, c'est-à-dire le singe de Dieu, — c'est l'expression de Tertullien et de Bossuet, — trace devant elles sa trompeuse et infatigable parallèle. Les mains qui le servent sont nombreuses ; ce sont celles des prêtres-magiciens, patriarches de la religion du mensonge, et, par cela même, premiers medium du spiritisme antique. Des pierres semblables au beth-el Israélite s'élèvent donc sous la direction de ces hommes, en Chanaan, chez les fils de Cham ; et bientôt, avec la fourmilière des dieux nouveaux, elles apparaissent de toutes parts. Mais la pierre, cette fois, n'est plus seulement le témoin (Monimentum, Matzéba) de l'apparition du vrai Dieu. Elle devient, pour exprimer littéralement son nom de beth-el, la maison même et le temple vivant du dieu. Un dieu l'anime et lui donne le mouvement ; la parole rend par elle ses oracles, et s'incarne en elle. La pierre est devenue divine, elle est dieu, mais dieu menteur. C'est pourquoi, contemplant ces phénomènes de l'œil du mépris, Israël laisse tomber le nom de beth-aven sur cette génération nouvelle de beth-el. Ce mot ne veut donc point dire la maison de Dieu, il signifie la maison du mensonge, qui se la donne pour domicile. L'art aidant, et le symbole perdant de sa valeur, elle devient par degrés statue, et celui qui est le mensonge ne cesse point d'y résider. [...)

 

Conclusion :

Pour finir je tiens à rappeler a ces hurluberlus d'artistes qui ont commis ces étrons que s'ils avaient une once de talent et de conscience ils s'employeraient à aider à la restauration de nombreux monuments religieux du département endommagés par des siècles ( les rares fois ou ils l’ont fait avec l’aval des autorités locales c’est pour rivaliser de médiocrité artistique ) ,des décennies de dégradations,,des populations à la foi et a l'identité affaibli par l'ignorance et le modernisme de notre société.