Extraits des deux étendards, méditations des exercices spirituels de Saint Ignace :


L’Étendard de Lucifer : 

  • Le premier point est d'imaginer le chef de tous les ennemis comme si, dans ce vaste camp de Babylone, il était assis dans une grande chaire de feu et de fumée, d'un aspect horrible et terrifiant. 
  • Le deuxième point. Considérer comment il fait appel à d'innombrables démons et comme il les répand, les uns dans telle ville, les autres dans telle autre, et ainsi dans le monde entier, sans omettre ni province, ni lieu, ni état, ni aucune personne en particulier. 
  • Le troisième point. Considérer le discours qu'il leur adresse et comment il leur enjoint de lancer filets et chaînes ; qu'ils doivent d'abord tenter par la convoitise des richesses comme cela arrive le plus souvent, pour que les hommes en viennent plus facilement à l'honneur vain du monde et, ensuite, à un immense orgueil. De sorte que le premier échelon soit celui des richesses, le deuxième celui de l'honneur, le troisième celui de l'orgueil et à partir de ces trois échelons, il entraîne à tous les autres vices. 

 

Routes - Coupes rases d'arbres en Corrèze : les professionnels de l'élagage montent au créneau

" Le Département va droit dans le mur ! " C'est-ce que 15 arboristes grimpeurs corréziens, réunis au sein d'un collectif, AGIRR, pensent des méthodes d'élagage préconisées par le Conseil départemental auprès de 28.000 propriétaires riverains pour un réseau routier de 3.700 km. " Nous n'attendons aucune retombée financière de notre action.

https://www.lamontagne.fr



 


L’Étendard du Christ : 
Ainsi, mais à l'inverse, il faut s'imaginer le souverain et vrai capitaine, qui est le Christ notre Seigneur. 

  • Le premier point est de considérer comment le Christ notre Seigneur se tient dans un vaste camp de la région de Jérusalem, en un lieu humble, beau et gracieux. 
  • Le deuxième point. Considérer comment le Seigneur du monde entier choisit un si grand nombre de personnes, apôtres, disciples, etc .., et les envoie dans le monde entier répandre sa sainte doctrine parmi les hommes de tout état et de toute Condition. 
  • Le troisième point. Considérer le discours que le Christ notre Seigneur adresse à tous ses serviteurs et à tous ses amis qu'il envoie à cette expédition, leur recommandant de vouloir aider tous les hommes en les amenant premièrement à la plus grande pauvreté spirituelle, et non moins, si sa divine Majesté devait en être servie et voulait bien les y choisir, à la pauvreté effective ; deuxièmement, au désir des opprobres et des mépris, parce que de ces deux choses résulte l'humilité. De sorte qu'il y ait trois échelons : Le premier, la pauvreté à l'opposé de la richesse ; le deuxième, l'opprobre ou le mépris à l'opposé de l'honneur mondain ; le troisième, l'humilité à l'opposé de l'orgueil. Et à partir de ces trois échelons, qu'ils les entraînent à toutes les autres vertus. 

 

Quand les templiers tiraient parti de la forêt du Limousin : l'exemple de Puy Bonnieux - Le Limousin médiéval

Site de Puy Bonnieux La commanderie templière de Puy Bonnieux ( située aujourd'hui sur la commune de Pageas en Haute-Vienne) a pu être localisée à proximité d'un des itinéraires de Saint-Jacques-de-Compostellequi traversait la région limousine. Cela justifierait le choix de l'ordre pour s'implanter dans ce secteur géographique.

http://le.limousin.a.velo.over-blog.com

Enfin pour terminer cette preuve par l'exemple de deux visions de la gestion forestière, l'une capitaliste soumise aux force s de Mammon et l'autre raisonnable, raisonnée et au service du bien Commun, les preuves en photos du massacre forestier perpetré par des entrepreneurs peu

recommandable qui ont utilisés des moyens illégaux et forçer la main a des propriétaires terriens agés et pas toujours en possession de tout leurs moyens:

DSC09347

DSC09348

DSC09349

Concluons avec la définition du bien commun , définition selon l'oeuvre spirituelle de Saint Thomas d'Aquin :

Qu’est-ce que le bien commun politique ?

Ce qu’il est, ce qu’il permet, les conditions de son accessibilité

Une société politique a une finalité qui est le bien commun. Saint Thomas d’Aquin nous dit dans son traité politique, le De regno : « L’homme a été créé sans que la nature ne lui procure rien de tout cela, à savoir : la nourriture, un vêtement…, des moyens de défense… » 2 On en déduit que ces biens matériels indispensables sont des éléments procurés par la société lorsqu’elle poursuit sa finalité, le bien commun temporel.

Mais ce bien commun n’est accessible que sous certaines conditions, en particulier l’existence d’une autorité. « Il faut donc, outre ce qui meut au bien propre de chacun, quelque chose qui meuve au bien commun du nombre… Ceci montre manifestement que la notion de roi implique qu’il n’y ait qu’un seul homme qui gouverne et qu’il soit un pasteur recherchant le bien commun de la multitude… » 3

Le bien commun ne permet pas seulement la suffisance des biens matériels : « …le roi doit veiller principalement à la manière dont la multitude qui lui est soumise mènera une vie bonne. » 4 « …Or une vie bonne est une vie selon la vertu ; la vie vertueuse est donc la fin du rassemblement des hommes en société. »